Le critère 5 compte deux indicateurs, tous deux majeurs. L’indicateur 21 demande de déterminer, mobiliser et évaluer les compétences des intervenants internes et externes au regard des prestations. L’indicateur 22 demande d’entretenir et de développer les compétences de vos salariés. Une non-conformité sur l’un ou l’autre est donc toujours majeure.
Indicateur 21 : les compétences des intervenants
Vous définissez les compétences attendues pour chaque intervention, vous vérifiez que l’intervenant les possède et vous évaluez son intervention. Le diplôme n’est pas la seule preuve : l’expérience professionnelle documentée, les certifications et les références comptent aussi. Cela vaut pour les formateurs salariés comme pour les indépendants que vous faites intervenir.
Indicateur 22 : le développement des compétences des salariés
Vous montrez comment vous entretenez les compétences de vos salariés, formateurs comme fonctions support : plan de développement des compétences, formations suivies, participation à des réseaux professionnels, entretiens professionnels. Pour un nouvel organisme, le processus est vérifié à l’audit initial et sa mise en œuvre à l’audit de surveillance.
La vérification de la conformité de vos sous-traitants relève de l’indicateur 27 (critère 6), pas du critère 5.
Preuves utiles
- CV à jour, diplômes et certifications de chaque intervenant
- Grille des compétences attendues par type d’intervention
- Évaluations des interventions
- Plan de développement des compétences et attestations de formation
- Comptes rendus d’entretiens professionnels
Questions fréquentes
Un formateur sans diplôme peut-il intervenir ?
Oui, si son expérience professionnelle, documentée, justifie sa compétence pour l’intervention confiée.
Existe-t-il une fréquence minimale de formation des formateurs ?
Le référentiel n’en fixe pas. Il demande que vous entreteniez les compétences de vos salariés et que vous puissiez le montrer.